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Photo de croissants à base de plantes

Des croissants farcis à base de plantes

Yoga kitchen – Simple, saine, à base de plantes

Un moment de bonheur dominical

Bien sûr, les croissants et les viennoiseries ne sont pas une nourriture saine. Je me souviens que j’en ai mangé beaucoup trop pendant mes études. C’était de la nourriture de commodité. Hyper facile. On achète vite et on avale aussi vite. Toutefois, nous ne sommes pas obligés de vivre comme des puristes et, si votre régime alimentaire est généralement sain, vous pouvez apprécier ce genre de pâtisserie aux odeurs séduisantes de temps en temps.
D’ailleurs, il est très facile d’en faire une version beaucoup plus saine, à base de plantes.
Pour ce faire, vous partez d’un rouleau de pâte feuilletée végétalienne. Contrairement aux croissants et viennoiseries tout prêts, ces rouleaux sont déjà largement disponibles en version végétale. Ignorez tout simplement les rouleaux de pâte qui affichent fièrement “au vrai beurre” sur l’emballage.

Et la garniture ? Vous le déciderez vous-même, avec des ingrédients sains. Un monde de différence par rapport aux garnitures bourrées de sucre raffiné ou au sirop de glucose d’origine incertaine.
Voici un exemple de croissants farcis avec une touche ayurvédique.

Pour quatre croissants, vous aurez besoin de :

  • Un rouleau de pâte feuilletée sans œuf ni produit laitier comme le beurre.
  • Une pomme biologique de taille moyenne ou deux petites
  • Un peu de fruits secs biologiques tels que des abricots, des figues, des raisins et/ou des dattes.
  • Une cuillère à café d’huile de coco
  • 20 grammes d’amandes
  • Une ou deux cuillères à soupe de pâte d’amande
  • Epices chauffantes telles que : cannelle, épices mélange spéculoos et/ou garam masala
  • Une cuillère à soupe de graines de lin broyées
  • Deux cuillères à soupe d’eau

Photo de la préparation des croissants végétaux

Voici comment faire

  • Mettez les graines de lin broyées dans un bol et mélangez-les avec l’eau. Laissez reposer pendant 15 minutes.
  • Pelez et coupez les pommes en morceaux.
  • Découpez les fruits secs en morceaux.
  • Faites fondre l’huile de coco dans une poêle, faites brièvement compoter les pommes avec les fruits secs pendant quelques minutes à feu doux.
  • Ajoutez les épices et retirer du feu. Laissez refroidir.
  • Les amandes seront grossièrement hachées. Par exemple en les broyant brièvement dans un robot ménager, en acoups.
  • Préchauffer le four à 180 degrés.
  • Sortez la pâte feuilletée du réfrigérateur et laissez-la ramollir pendant 15 minutes pour qu’elle soit plus facile à étaler.
  • Déoulez-la sur du paier de cuisson et coupez-la en croix en quatre quarts de cercle égaux. Chaque quartier deviendra un croissant.
  • Badigeonnez les 3 côtés de chaque triangle de pâte feuilletée avec de l’eau pour augmenter leur pouvoir collant.
  • Déposez un quart du mélange de fruits sur chaque triangle.
  • Puis répartissez la pâte d’amande sur les quatre croissants.
  • Divisez et parsemez les amandes hachées sur chacun des quatre triangles..
  • Roulez les croissants en les fermant, du côté le plus long vers la pointe.
  • Pressez les coutures et spiralez les pointes pour que le croissant soit bien fermé.
  • Badigeonnez généreusement l’extérieur des croissants avec les graines de lin trempées.
  • Placez la feuille de cuisson dans un moule et faites cuire pendant environ 20 minutes au milieu du four.

Laissez les croissants refroidir suffisamment après la cuisson. Je vous garantis que vous préparerez ces versions plus saines de votre croissant du dimanche en un rien de temps. Au moins en termes de saveur, ils vous transporteront brièvement dans un vrai état de nirvana dont vous aurez souvent envie.

Comment cuisine-t’on dans le cadre des enseignements nutritionnels ayurvédiques ?

Le mélange de fruits, de noix et d’épices suggéré pour ces croissants du dimanche est délicieux. Vous pouvez aussi le manger seul comme petit-déjeuner les autres jours. Il s’inscrit totalement dans l’approche ayurvédique de la cuisine. C’est délicieusement rechauffant pendant la saison froide.
Dans la philosophie de la cuisine ayurvédique, on cherche à maximiser la digestibilité des aliments. Les céréales complètes et les légumineuses, comme le riz et les lentilles, les légumes et aussi les fruits avec modération sont au menu. En ce qui concerne les méthodes de préparation, cuire et chauffer sont la règle. Avec beaucoup d’épices car elles stimulent la digestion.
La philosophie ayurvédique de la santé vise sur le maintien de l’équilibre. Elle repose sur la distinction entre trois constitutions de base ou doshas : vata, pitta et kapha.Chaque personne possède un ou plusieurs doshas qui prédominent dans la constitution de base. Vous préparez vos repas en choisissant des aliments qui conviennent à votre constitution générale d’une part. Et d’autre part, vous tenez compte des influences saisonnières et des éventuels déséquilibres que vous souhaitez corriger.
On évite un maximum les aliments crus dans cette vision de la nutrition.

Comment la philosophie culinaire ayurvédique considère-t-elle l’utilisation de produits animaliers ?

L’Ayurveda est avant tout une philosophie de cuisine végétarienne.
On s’abstient de viande et aussi du poisson. On ne les prescrit qu’exceptionnellement. Et seulement comme un remède temporaire, si quelqu’un est vraiment très gravement affaibli.
Les œufs ne figurent pas non plus sur la liste des aliments.
En termes de produits laitiers, il y a une utilisation très limitée du fromage (frais), qu’ils appellent paneer en Inde.
Il existe un produit laitier qui, en revanche, jouit d’un statut extrêmement priviligié. C’est le ghee. Le ghee est du beurre “clarifié”. Il s’agit de beurre porté à ébullition et dont on écume les protéines qui remontent à la surface. Le ghee se conserve ainsi très longtemps, même à température ambiante.
Il est considéré comme un ingrédient quasi-miracle dans l’Ayurveda et les gens lui attribuent toutes sortes d’avantages considérables pour la santé.

Mon opinion sur le ghee

Personnellement, je pense que le ghee n’est pas fait. Objectivement, sa valeur nutritionnelle est similaire à celle de l’huile de noix de coco. Les deux sont des graisses riches en acides gras saturés. Pas mauvais en soi mais à utiliser avec modération.
Sur le plan énergétique, l’huile de coco est plus fraîche pour notre organisme que le ghee, qui a un effet plus réchauffant.
Le beurre, et donc le ghee, sont tous les deux des produits d’une exploitation impitoyable des vaches par l’industrie alimentaire.Les pauvres animaux sont maintenus artificiellement en lactation et séparés de leurs veaux nouveau-nés plusieurs fois, année après année, immédiatement après la naissance. Anormalement cruel et totalement inutile.
Et quelle que soit la façon dont vous le considérez, la fréquence de l’énergie de cette souffrance, vous l’absorbez également dans le beurre ou le ghee que vous consommez. Mieux vaut éviter.
En mangeant plus d’aliments à base de plantes, nous pouvons mettre fin à cette souffrance abusive et inutile.
En ce qui me concerne, je pense que cette considération éthique est le facteur décisif, d’autant plus que l’huile de coco nous offre une bonne alternative végétale.

Photo d'une panna cotta végétale

La panna cotta végétale

Yoga kitchen – Simple, saine, à base de plantes

Coco et compagnie

Vous pouvez faire une version purement végétale d’à peu près tout. La cuisine italienne, par exemple, est riche de toutes sortes de desserts lactés à base de crème et de fromage frais. Saviez-vous que vous pouvez également les préparer en utilisant des ingrédients purement végétaux ?
Vous pouvez réaliser des desserts lactés végétaux à partir des alternatives suivantes :

  • Les produits à base de soja tels que le tofu, le tofu soyeux ou la crème de soja
  • Des noix, comme les amandes et les noix de cajou
  • La noix de coco

Voici une alternative super simple pour un dessert frais et léger à l’italienne : panna cotta. Si vous traduisez cela, cela signifie “crème cuite”. On réalise cette version végétale en utilisant du lait de coco et de la crème de soja.

Pour donner à ce dessert une structure à la fois ferme et souple, nous utilisons de l’agar-agar.
L’agar-agar est très connu dans la cuisine à base de plantes et constitue une alternative parfaite à la gélatine.
L’agar-agar est extrait des algues rouges.
La gélatine n’est ni plus ni moins que de l’os et des abats de mammifères morts, fondus et transformés.
Je sais immédiatement lequel des deux je préfère. Et vous ?

Ce dont vous avez besoin

  • Une boîte de 400ml de lait de coco
  • Un paquet de crème de soja dont vous aurez besoin de 75 ml
  • Deux cuillères à soupe de sirop d’agave ou de sirop de riz
  • Une cuillère à café de poudre d’agar-agar
  • 300 à 400 grammes de fruits frais ou congelés pour la couche supérieure
  • Un peu de noix de coco râpée pour la décoration

Lisez ci-dessous les différents produits à base de noix de coco disponibles sur le marché afin d’utiliser la bonne variante pour cette recette.

Comment procéder

  • Mettez le lait de coco, l’agar-agar et la crème de soja dans une casserole et mettre sur le feu
  • Portez doucement le mélange à ébullition, en remuant constamment
  • Faites bouillir pendant 2 à 3 minutes et continuez à remuer
  • Retirez du feu et répartir uniformément dans 4 verres ou plus
  • Laissez refroidir complètement. Si pendant le refroidissement vous remarquez que le mélange perd un peu de son homogénéité et qu’une couche de séparation apparaît, remuez de temps en temps avec un fouet
  • Mettez au réfrigérateur pendant quelques heures
  • Avant de servir, broyez les fruits en purée pour en faire un coulis et versez-les sur les panna cottas
  • Décorez en saupoudrant un peu de noix de coco râpée au dessus

Dans cet exemple, nous avons utilisé des framboises. Vous pourriez tout aussi bien utiliser des fraises, des kiwis ou des mangues. Les fruits frais ou congelés sont les meilleurs. D’autre part, vous pouvez également utiliser des fruits secs réhydratés (trempés), par exemple des mangues séchées ou des abricots secs.
Bon appétit !

Quel type de produit à base de noix de coco faut-il choisir ?

J’ai moi-même longtemps lutté pour voir clair dans tous ces produits à base de noix de coco disponibles.
Il y a beaucoup de choses à trouver sur le marché.
Voici les principaux :

Les laits et crèmes

  • L’eau de coco : le jus aqueux de la noix de coco auquel on attribue de nombreux bienfaits pour la santé
  • Lait de coco : fabriqué à partir de la chair blanche de la noix de coco avec un rajout d’eau. La teneur en graisses peut varier. Pour cette recette-ci, utilisez un lait de coco avec 17-20% de matières grasses. D’autres versions peuvent avoir jusqu’à 30% de matières grasses et sont plus faciles à fouetter pour obtenir une texture de crème fouettée plus ferme. Pas nécessaire pour cette recette !
  • Crème de coco liquide : (coconut cream en anglais) avec une teneur plus élevée en noix de coco et en matières grasses. On utilise la chair de noix de coco fraîche, mais sans ajout d’eau
  • Crème de coco solide : (creamed coconut en anglais) qui est encore plus concentrée que la crème de coco liquide et est vendue en forme de blocs, comme une barre de savon. On la fabrique à partir de la chair de noix de coco séchée.

L’huile

  • L’huile de coco : c’est uniquement la graisse de la chair de la noix de coco. Cette graisse, bien que saturée, est très saine et a un effet rafraîchissant sur le corps.
    • Huile de coco extra vierge : elle est pure et possède encore le goût et l’odeur de la noix de coco.
    • Huile de coco désodorisée : elle est le résultat d’un processus de traitement ou transformation et possède un goût neutre.

La farine et le sucre

  • Farine de coco : une fois que l’huile de coco a été extraite de la chair de la noix de coco, la pulpe restante peut être moulue en farine de coco.
  • Sucre de fleurs de coco : un sucre complet, riche en minéraux, au parfum typique, que l’on fabrique à partir du nectar des fleurs de coco.

J’espère que vous y voyez maintenant un peu plus clair.

Pourquoi les produits laitiers d’origine animale ne conviennent-ils pas à de nombreuses personnes ?

Les produits laitiers ne conviennent pas à la majorité de la population humaine mondiale, qui connaît de ce fait des problèmes digestifs modérés à graves. Il en résulte des douleurs abdominales, un gonflement de l’intestin et parfois des diarrhées. On appelle ce phénomène l'”intolérance au lactose”. C’est le sucre du lait ou lactose que la plupart des gens ne peuvent pas digérer, ou pas suffisamment. Le phénomène est décrit comme une aberration, une déviation par rapport à une norme, mais ce n’est pas du tout une vue correcte. Il fait partie du mythe culturel qui entoure le lait.

Ce sont les peuples les plus septentrionaux qui, au cours de l’histoire, se sont apparemment adaptés à la digestion du lait. Cela fait d’eux une sorte d’exception. Cette exception est ensuite devenue la norme après la Seconde Guerre mondiale.
Mais en dehors de cela, environ 80 % de la population mondiale est incapable de digérer le lactose contenu dans le lait et les produits laitiers tels que le fromage. Être intolérant au lactose n’est donc pas une maladie, mais simplement la chose la plus normale du monde.

Pourquoi l’huile de coco désodorisée est-elle souvent moins chère que l’huile de coco pure et non désodorisée ?

Cela semble paradoxal, n’est-ce pas ? L’huile de coco désodorisée subit un traitement supplémentaire, et pourtant elle est moins chère que l’huile de coco “extra vierge” pure.
Pour l’huile de noix de coco vierge, seules les meilleures noix fraîches sont utilisées.
Cependant, le processus de désodorisation permet également d’utiliser des noix de coco de qualité inférieure. Lorsque les noix de coco sont récoltées, les agriculteurs les empilent en prévision de leur transformation. Dans le climat tropical, certaines des noix commencent rapidement à moisir, ce qui crée une odeur désagréable. Grâce au processus de désodorisation (chauffage à la vapeur), non seulement l’odeur légèrement sucrée typique de la noix de coco disparaît, mais aussi les odeurs désagréables des noix moisies.

Photo d'une tartine au fromage frais végan

Le fromage frais végan

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Une alternative simple et savoureuse

Le fromage frais, également connu sous le nom de fromage blanc, était autrefois un des favoris sur ma table de petit-déjeuner. Heureusement, aujourd’hui, je peux en faire une version 100% végétale en un tour de main.

Il existe sur le marché des substituts de fromage blanc végétal. Les versions bio, de la marque Provamel entre autres, sont difficiles à trouver dans les magasins bio et les supermarchés bio, qui privilégient encore nettement les produits laitiers animaux (bio). Le substitut de fromage blanc classique d’Alpro dans le supermarché ordinaire (Alpro Greek Style) dans sa “nature” contient pas moins de 14 ingrédients, dont du sucre ( !) et une panoplie de conservateurs pour garantir à la chose une longue vie dans les rayons du magasin. Chaque fois que je mange ce dernier, mon palais réagit violemment contre lui.

La bonne nouvelle : avec le tofu soyeux, vous pouvez faire du fromage frais végétal en un rien de temps avec seulement 3 ingrédients !

Ce dont vous avez besoin

  • Un paquet de tofu soyeux (appelé silken tofu en anglais)
  • Le jus d’un demi-citron ou d’un citron entier (selon le goût)
  • Une pincée de sel de mer ou de sel de l’Himalaya (selon le goût)

Le tofu soyeux se trouve généralement en barquettes de 400 g (De Hobbit ou Taifun) ou en petites briques de 300 g (Clearspring). La teneur en protéines varie de manière assez marquée. Ce n’est donc pas une recette pour des quantités très précises. Expérimentez selon vos goûts et vos préférences.

Voici comment procéder

  • Mettez le tofu soyeux dans un robot ménager après avoir égoutté l’excès d’eau
  • Ajoutez le sel et le jus de citron
  • Mélangez au robot ménager jusqu’à obtenir une consistance crémeuse
  • Goutez et si nécessaire ajoutez un peu plus de citron ou de sel

Ce fromage frais végétal se conserve environ 5 jours au réfrigérateur.
Il peut en outre servir de point de départ à toutes sortes de délicieuses variations.

Comment faire un dip salé de ce fromage végétalien

  • Ajoutez une cuillère à soupe de miso au mélange
  • Ajoutez une cuillère à soupe d’huile de sésame et bien mélanger
  • Vous pouvez terminer avec des herbes coupées fraîches supplémentaires ou des épices selon votre goût

Comment faire une pâte à tartiner au goût chocolaté

  • Ajoutez une cuillère à soupe de poudre de cacao cru non sucré
  • Sucrer avec une ou deux cuillères à soupe de sirop d’agave ou autre édulcorant approprié

Comment faire un délicieux tzatziki végétal

Lisez ici la recette du tzatziki végétal (lien) et voyez comme il est facile de préparer un délicieux plat d’accompagnement estival frais avec ce fromage blanc végétalien comme base, pour un buffet de salades ou comme accompagnement du pain.

Desserts au tofu soyeux

Le tofu soyeux est également une base parfaite pour toutes sortes de desserts sucrés. Lisez ici pour en savoir plus.

Pourquoi ne pas utiliser des produits laitiers d’origine animale ?

Les méthodes actuelles de production de produits laitiers d’origine animale sont très nuisibles à l’environnement et gaspillent les matières premières. De plus, ils sont fondés sur l’exploitation impitoyable des animaux. Les veaux, chèvres ou buffles nouveau-nés sont immédiatement enlevés à leur mère car le lait est volé pour la consommation humaine. C’est un cycle douloureux d’insémination forcée, d’accouchement forcé et de rupture répétée du lien maternel que les mères animales doivent subir encore et encore. Jusqu’à ce que, après des grossesses répétées et après avoir donné des milliers et des milliers de litres de lait, elles soient envoyés à l’abattoir. Je trouve cela incroyablement cruel et en désaccord avec notre état de civilisation actuel.

En outre, le lait est présenté comme beaucoup plus sain qu’il ne l’est réellement. Le fait que des adultes boivent encore le lait d’une autre espèce est complètement absurde.

La technologie alimentaire évolue à un rythme rapide et il semble que tout le secteur laitier classique soit sur le point de disparaître complètement. Quiconque souhaite consommer à l’avenir des fromages d’origine animale et d’autres produits laitiers dérivés peut être sûr que, dans un avenir proche, ils seront fabriqués par des processus de fermentation en cuve. Le point de départ sera une quantité limitée de cellules ou de substances souches animales. L’animal, lui, sera enfin libéré de l’esclavage de la production laitière et l’exploitation humaine.

Photo de deux tofu soyeux

Le tofu soyeux en profondeur

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Un tofu peut en cacher un autre

Je ne le répéterai jamais assez. L’industrie alimentaire n’a pas le moindre intérêt ou engagement pour notre santé ou notre bien-être. C’est une grosse machine dont la devise est de faire le plus d’argent possible. Offrir le moins de qualité possible, et faire payer le consommateur le plus possible. Vous pensez peut-être que j’exagère, mais la réalité est souvent bien plus choquante. Parfois, j’ai l’impression que les mots sont même inadéquats.

Le yoga de la nutrition

Le yoga consiste, entre autres, à développer la conscience. Et vous ne pouvez pas avoir assez de conscience. Certainement pas lorsqu’il s’agit de nourriture.
Dans un article de presse récent, les substituts végétaux du lait ont été passés au peigne fin et, à quelques exceptions près, ils étaient considérés comme ayant une valeur nutritionnelle très faible.
Ce qui est vrai dans cette histoire, c’est qu’il y a effectivement de nombreux fabricants qui mettent sans vergogne des concoctions aqueuses en tetra packs en vente à un prix beaucoup trop élevé. Dans ces cas-là, vous pouvez tout aussi bien boire de l’eau du robinet ordinaire pour une fraction du prix.
Ce qui ne va pas dans cette histoire, c’est que les substituts de lait végétaux sont par définition pauvres en valeur nutritionnelle. Un bon lait de soja, d’amande ou d’avoine, de préférence fait maison à partir de fèves, de céréales ou de noix d’origine biologique, peut facilement soutenir la comparaison avec le lait animal. Du moins, si l’on tient compte de tous les paramètres de santé.

Une question d’éthique commerciale

Et il y a effectivement une poignée de fabricants dans le secteur alimentaire qui font des efforts pour vous offrir de la qualité. Dans le contexte des boissons végétales, le pourcentage de protéines est la principale mesure de la qualité. Celle-ci est directement proportionnelle à la quantité de noix, de fèves ou de céréales ajoutée dans le processus de production.
Il suffit de comparer les différentes marques. Comparez, par exemple, le pourcentage de protéines du lait d’amande bio de la marque italienne Valdibella, avec celui du lait d’amande du leader du marché Alpro, ce dernier étant le plus souvent à la ramasse. Les différences de prix apparaissent alors soudainement sous un jour complètement différent, et un prix bas est souvent synonyme de ce que l’on appelle communément “la tromperie du fermier”.

Lisez les étiquettes et apprenez à les interpréter

Nous n’avons que peu ou pas de moyens de vérifier réellement ce qui est ajouté aux aliments préemballés. Oui, il y a les étiquettes. Mais même là, nous ne sommes jamais sûrs que les minimums légaux de composition moyenne qui y sont indiqués correspondent vraiment à la réalité.
Les différences de composition entre les fabricants affectent parfois les recettes culinaires.
Par exemple, prenez le produit connu sous le nom de “tofu soyeux”Un exemple d’une telle recette au tofu soyeux se trouve d’ailleurs ici sur ce blog.
Le tofu est essentiellement un type de fromage végétal qui, comme le fromage d’origine animale, est fabriqué après un processus de caillage du lait de soja. Le tofu soyeux est une version plus crémeuse et plus douce du tofu classique. Il peut être utilisé pour préparer des plats dont la texture ressemble à celle de la crème ou du fromage frais.
Voyons ce que proposent deux fabricants très respectables de produits à base de soja.
Le fabricant belge De Hobbit et le fabricant allemand Taifun font certainement partie du top mondial en matière de produits à base de soja biologique qui sont en principe (*) exempts de soja génétiquement modifié.
Les deux produits du tofu sont vendus sous le même nom.
Voyez ci-dessous la composition telle qu’elle est indiquée sur les étiquettes :

Tofu soyeux de Hobbit, par 100 g de produit

Énergie Glucides Sucres Graisses Graisses sat. Protéines Fibres Sel
353 kJ/85 kcal 2,1 g 0,8 g 4,0 g 0,7 g 7,8 g Pas d’info 0 g

Tofu soyeux Taifun, par 100 g de produit

Énergie Glucides Sucres Graisses Graisses sat. Protéines Fibres Sel
202 kJ/48 kcal 1,8 g <0,5 g 2,1 g 0,5 g 5,3 g Pas d’info <0,01 g

Observez la grande différence au niveau du taux de protéines et des graisses !
La différence assez importante de teneur en protéines et graisses explique pourquoi le tofu soyeux du Hobbit a une texture beaucoup plus épaisse que le tofu soyeux de Taifun. Celui de Taifun contient plus d’eau. Il faut parfois en tenir compte dans les recettes, car l’onctuosité et le résultat final peuvent être très différents.

Calcium ou magnésium ?

Et il existe une autre distinction importante entre les deux. Pour faire cailler le lait de soja, on utilise généralement des sels dans l’industrie. Ce sont soit :

  • des sels de calcium
  • des sels de magnésium

Selon l’étiquette, Le Hobbit utilise du sulfate de calcium.
Taifun utilise, selon l’étiquette, du chlorure de magnésium.
Cela signifie qu’on ne peut pas faire une déclaration générale sur la teneur élevée en calcium du tofu. Ce n’est pas une règle générale. Tout dépend du sel utilisé.
Pour les végétaliens, cela a des conséquences importantes. Après tout, ils ne consomment pas le calcium des produits laitiers animaux, ce que font les végétariens et les omnivores.
Pour les végétariens, la distinction est moins importante.

Conclusion : En cas de doute entre le produit A et le produit B, fiez-vous toujours aux faits qui sont mentionnés sur les étiquettes. Un consommateur averti en vaut deux !

Le soja génétiquement modifié

(*) Lorsque nous disons que les produits à base de soja des deux fabricants sont en principe exempts de soja OGM, nous voulons dire que tous deux utilisent des méthodes de culture conformes à la méthode biologique en Europe, qui part de semences naturelles non manipulées. Cependant, la contamination par les OGM et le soja ne peut bien sûr jamais être totalement exclue. C’est l’une des conséquences imprévisibles du fait que le soja génétiquement modifié est autorisé à être utilisé ailleurs dans le monde, et atteint également nos régions dans l’alimentation animale.

Pourquoi le soja fait-il l’objet de manipulations génétiques ?

L’industrie phytopharmaceutique a mis sur le marché des variantes génétiquement manipulées de diverses espèces végétales, dont le soja, qui ont été rendues principalement plus résistantes aux pesticides. Ces semences, ainsi que les pesticides souvent dangereux qui les accompagnent (pensez au RoundUp de Monsanto), sont vendues en combinaison aux agriculteurs en leur promettant des rendements beaucoup plus élevés. La conséquence est qu’il s’agit en fait d’une incitation à utiliser encore plus de pesticides.

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Photo des gateaux brownies végans

Gâteau au chocolat

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Gâteau brownie sans œufs ni produits laitiers

Les haricots noirs sont la source secrète de protéines de cette recette. Si vous utilisez des haricots noirs secs, faites-les tremper pendant 24 heures, puis faites-les bouillir jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Mettez les haricots dans une casserole, couvrez-les d’eau et portez-les à ébullition. N’ajoutez pas de sel à l’eau de cuisson. Utilisez de préférence un autocuiseur, les haricots seront alors cuits en 25 minutes. Dans une casserole ordinaire, ils ont besoin de 45 à 60 minutes pour devenir tendres. Ajoutez de l’eau de temps en temps au fur et à mesure qu’elle s’évapore. Mais si vous êtes un peu plus paresseux, vous pouvez aussi utiliser des haricots noirs en conserve, qui sont mous et prêts à être consommés.

Pourquoi sans œufs ?

Qui a besoin d’œufs ? Les œufs et la poudre d’œuf sont utilisés en abondance dans la pâtisserie classique et industrielle. La production moderne d’œufs est nocive et cruelle pour les poules, même si les œufs sont censés être d’origine biologique. À moins de prendre soin de vos propres poules et de leur offrir une vieillesse digne une fois qu’elles ont cessé de pondre des œufs, il existe de nombreuses alternatives plus saines et moins chères :

  • Comme une simple banane.
  • Ou de la purée de pommes.
  • Ou encore une cuillère à soupe de graines de lin concassées que vous faites tremper 15 minutes dans deux cuillères à soupe d’eau.

L’absence d’œufs dans cette recette signifie que vous pouvez lécher les restes de pâte de votre grattoir sans vous sentir coupable. Il n’y a pas de risque d’infection à la salmonelle, qui se produit parfois lorsque l’on mange des œufs crus.

Avec ou sans gluten ?

Vous pouvez également utiliser un type de farine sans gluten dans cette recette. Les farines sans gluten comme le millet, le sarrasin, le maïs ou encore le soja sont plus faciles à digérer pour la plupart d’entre nous. Mais vous pouvez aussi utiliser un mélange de cinq céréales ou de la farine d’épeautre complète pour une version sans gluten. De nombreux nutritionnistes d’aujourd’hui affirment qu’il vaut mieux éviter le blé moderne et industriel. En ce qui concerne les pesticides, je suis d’accord avec eux. Personnellement, je pense qu’il est préférable d’écouter les réactions de votre corps. Du bon blé ou de l’épeautre d’origine biologique (c’est-à-dire sans pesticides) est OK en soi. Car dans ces céréales avec du gluten, il y a aussi beaucoup de protéines végétales de bonne qualité.

Ce dont vous avez besoin pour un petit gâteau (environ 350g):

  • Une grosse banane bien mûre. Plus c’est mûr, mieux c’est.
  • Environ 120g de haricots noirs bouillis et rincés (80g secs) ou en conserve. Les haricots Aduki sont également très bons
  • 3 cuillères à soupe d’huile végétale au goût neutre qui peut résister à la chaleur, par exemple de l’huile de tournesol à haute teneur en acide oléique
  • 1 cuillère à café de vanille moulue (optionnel)
  • 6 dattes mazafati ou medjoul molles
  • 4 cuillères à soupe rases de cacao pur non sucré
  • 2 cuillères à café de levure chimique
  • 40 à 45 g de farine (farine de sarrasin ou de millet pour la version sans gluten de ce brownie)
  • 1 pincée de sel de mer
  • 1/2 tasse (environ 40 g) de noix grossièrement hachées (d’autres noix feront l’affaire)
  • 1/2 tasse (environ 60 g) de gouttes de chocolat noir (facultatif)

Il est toujours bon de faire tremper les noix dans de l’eau la veille. Les noix revivent, l’amertume disparaît et elles ont le goût d’être fraîchement cueillies sur l’arbre. Elles sont également beaucoup plus digestes. Jetez l’eau de trempage et rincez bien les noix.

C’est fait en un tour de main:

Préchauffez le four à 180°C/340°F.

  • Placez les haricots, l’huile, les dattes et la banane dans un robot culinaire et mélangez bien, d’abord lentement puis à vitesse plus élevée.
  • Ajouter la vanille, puis le cacao. Réduisez le tout en purée. Le résultat est un mélange brun foncé plutôt liquide, humide et brillant.
  • Mélangez les ingrédients secs : la farine, la levure chimique et la pincée de sel.
  • Dans le robot culinaire, mélangez progressivement les ingrédients secs au mélange humide jusqu’à ce que le mélange devienne un peu plus sec, mais toujours bien onctueux et humide.
  • A l’aide d’une cuillère, mettez le contenu de votre robot dans un saladier.
  • Ajouter ensuite les noix hachées et les gouttes de chocolat. Mélangez grossièrement.
  • Transférer ensuite le tout dans un moule à gâteau rectangulaire ou rond ou une plaque de cuisson recouverte de papier absorbant.

Faites cuire au four pendant environ 25 à 30 minutes. Le brownie est plus savoureux lorsqu’il est encore légèrement humide à l’intérieur. (Un gâteau plus gros doit cuire un peu plus longtemps).
Bon appétit ! Avec des ingrédients sains et respectueux comme ceux-ci, le gâteau au chocolat devient une nourriture saine et pleine d’amour pour toute la planète!.

Les brownies végétaux / valeur nutritionnelle approximative par 100 g de produit:

Énergie Glucides Sucres Graisses Graisses sat. Protéines Fibres Sel
1098,40 kJ/262,35 kcal 34,12 g 14,56 g 13,55 g 2,60 g 7,21 g 7,44 0,09 g

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Image d'un dessert au tofu soyeux

Délices de tofu soyeux

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Le tofu soyeux comme base pour les desserts végétaux

Lorsque vous mangez sainement et à base de plantes, vous laissez de côté les produits laitiers d’origine animale.
Parfois, cela peut sembler être une tâche ardue.

C’est pourquoi il est bon de se prémunir contre la tentation des gigantesques et démesurés rayons laitiers des supermarchés, avec tous leurs desserts sucrés à base de crème et de lait suremballés.

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Les laitages et desserts à base de plantes sont encore tristement peu présents dans le commerce. Dans le cadre de la stratégie visant à vous protéger, il est bon de préparer vous-même des versions supérieures maison que vous tenez à porte de main dans votre réfrigérateur. Des choses qui sont tout aussi savoureuses et plus saines et que vous pouvez déguster chaque jour avec modération. En les fabriquant vous-même, vous savez exactement ce qu’ils contiennent et vous économisez également de l’argent et une énorme montagne de déchets d’emballage.
Voici un exemple de recette de base très flexible que vous pouvez décliner en différentes versions au niveau des saveurs.

De quoi avez-vous besoin ?

La base

Pour la base de tofu soyeux, vous n’avez besoin que de 2 à 3 ingrédients :

  • 400 gr de tofu soyeux
  • 6 à 7 grandes dattes molles biologiques medjoul ou mazafati

Et puis il y a les options suivantes pour rajouter à cette base :

  • Si vous êtes un athlète intensif ou si vous voulez que votre dessert soit un peu plus solide, alors ajoutez 20 grammes de protéines de pois.
  • Si vous voulez juste qu’il soit un peu plus ferme, sans apport supplémentaire de protéines, ajoutez une cuillère à café de fibres de psyllium.

Les goûts

Quant aux arômes, voici quatre versions différentes, chacune ayant sa propre saveur. Mais en fait, il n’est pas nécessaire de mettre un frein sur votre créativité.

Pour une version chocolat:

  • 2 cuillères à soupe de cacao cru non sucré

Pour une version spéculoos:

  • 1 à 2 cuillères à café d’épices de spéculoos
  • 1 cuillère à café supplémentaire de cannelle en poudre

Pour une version noisette (ma préférée !):

  • 3 cuillères à soupe de beurre de noisettes non sucrée bio

Pour une version fruitée:

  • 30 g de fruits tels que des mangues (fraîches ou séchées réhydratées) ou des fruits rouges
  • quelques fruits supplémentaires pour décorer

La décoration

Pour garnir, vous pouvez décorer les desserts avec toutes sortes de choses savoureuses et saines, comme par exemple :

  • des noix ou noix de pécan
  • des fèves de cacao cru grossièrement hachées
  • la cannelle en poudre
  • un peu de poudre de cacao
  • de la noix de coco rapée
  • des morceaux de fruits

Comment procéder ?

C’est vraiment très facile.

  • Enlevez les noyaux des dattes et coupez-les en morceaux.
  • Dans un robot ménager, mettez le tofu soyeux, les dattes, les ingrédients aromatiques et éventuellement la protéine de pois ou le psyllium. Puis broyez le tout jusqu’à obtenir une texture crémeuse uniforme et assez ferme.
  • Divisez le résultat sur 4 bols.
  • Décorez avec les éléments de votre choix.
  • Mettez les desserts au réfrigérateur pendant quelques heures pour lasser se raffermir encore.

Bon appétit !

Ce dessert a été délibérément gardé modérément sucré. Nous mangeons trop de sucre de toute façon.
Vous trouvez que ce n’est pas assez sucré ? Ajoutez dans ce cas 2 dattes supplémentaires, ou une cuillère à soupe d’agave ou de sirop d’érable.

Comment le tofu soyeux est-il fabriqué ?

Le tofu soyeux, comme le tofu plus ferme, est fabriqué à partir de graines de soja. Sa texture est un peu comme un fromage blanc ferme. Le tofu soyeux est généralement vendu en cartons de 400 grammes.
Le tofu soyeux est composé d’une grande partie d’eau et de graines de soja (environ 20% – peut varier quelque peu d’un fabricant à l’autre) et contient environ 5,3 g de protéines de haute qualité pour 100 g de produit.
Il contient également des lipides et des glucides en proportions à peu près égales (environ 2 g chacun). Le tofu soyeux ne contient pratiquement ni sucres, ni sel.
Il convient parfaitement à la préparation de desserts à la texture crémeuse.

Le tofu soyeux est-il une bonne source de calcium ?

Le tofu peut également être très riche en calcium. C’est possible… mais pas par définition. Tout dépend de la façon dont les protéines de soja sont caillées. Pour faire cailler les protéines, on utilise un simple sel, qui n’affecte pas le goût. Ce sel est vendu aussi dans le commerce sous le nom de Nigari. Il se compose de :

  • soit hlorure de calcium
  • soit chlorure de magnésium

Dans le premier cas, le produit final (le tofu soyeux) sera riche en calcium, dans l’autre cas, plutôt riche en magnésium.

Le tofu soyeux / valeur nutritionnelle par 100 g de produit:

Énergie Glucides Sucres Graisses Graisses sat. Protéines Fibres Sel
202 kJ/48 kcal 1,8 g <0,5 g 2,1 g 0,5 g 5,3 g <0,01 g

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Une salade de fruits mixte

Des fruits en modération

Il fut un temps où je mangeais des fruits presque sans arrêt, toute la journée, dès que j’avais “une envie” de quelque chose.
Ce n’est pas un hasard si c’est aussi la période où j’ai souffert d’une digestion et de selles très irrégulières.
Les fruits sont-ils sains ? Oui, indéniablement. Ils sont riches en vitamines, minéraux, fibres et antioxydants. Cependant il y a un certain nombre de conditions pour profiter pleinement de ces cadeaux des fruits.
Les fruits ne sont pas un remède miracle aux problèmes de poids ou de santé.

Les fruits sont riches en sucres et contiennent également du fructose, une molécule de sucre que le corps a du mal à métaboliser.

Rares

Les fruits sont relativement rares dans la nature par rapport aux légumes, il est donc préférable de les consommer avec modération. Ils sont principalement disponible dans la nature à la fin de l’été et au début de l’automne. Dans les régions méditerranéennes, subtropicales et tropicales, les fruits sont plus abondants, mais toujours saisonniers.

Trois règles d’or et quelques autres conseils :

1. Mangez les fruits séparément des autres repas. Prévoyez au moins 30 minutes ou une heure de pause. Si vous mangez des fruits en même temps que d’autres aliments, ou immédiatement après, cela peut entraîner toutes sortes de processus de fermentation et de gaz désagréables.
2. Les meilleurs moments : au petit-déjeuner et en fin d’après-midi en guise de goûter. Ne mangez pas de fruits tard dans la nuit avant d’aller dormir.
3. Consommez de préférence des fruits frais, locaux et de saison.

Conseils :

  • Avez-vous des difficultés à digérer les fruits crus ? Faites-les cuire ou frire doucement et ajoutez quelques épices, comme la cannelle, l’anis, la noix de muscade ou même une pincée de poivre noir. Les pommes, poires, bananes ou baies chaudes sont délicieuses !
  • Soyez économe en jus de fruits (frais). Il est préférable de consommer le fruit entier, y compris les fibres. Les “jus de fruits” et les boissons et soi-disants nectars aux fruits industriels ont une valeur nutritionnelle très faible et les produits les moins chers contiennent des tonnes de sucre rajouté.
  • L’association de fruits avec des produits laitiers ne se fait absolument pas. Il est également préférable de ne pas manger de fruits avec des céréales (par exemple : des fruits frais dans du muesli).
  • Les melons doivent être consommés séparément, même pas en combinaison avec d’autres fruits.
Dans les croyances contemporaines généralement acceptées en matière de santé, les fruits jouissent d’un statut exagéré. Ils sont considérés à tort comme un moyen facile de perdre du poids. Mais en réalité, on peut facilement grossir en mangeant des fruits.
Les fruits contiennent très peu de protéines et très peu de graisses. Il ne s’agit donc absolument pas d’une source alimentaire complète à part entière.

Céramique : @iittala

Photo d'une omelette végétale

Omelette végétale aux oignons

La cuisine de Yoga Kitchen – Simplicité, santé et 100% végétale

Vingt-et-un grammes de protéines. C’est ce que une portion de cette omelette aux légumes d’inspiration italienne vous procurera. Super facile à faire et ohlala, quelle saveur.

Pourtant, aucun œuf dans les ingrédients. Si vous voulez savoir pourquoi, lisez la suite après la recette. Sachez qu’il est si facile d’omettre les œufs ou de les remplacer de manière naturelle et de très haute qualité dans les préparations culinaires.

Pour une omelette riche pour deux personnes:

Pour la garniture:.

  • 3 oignons rouges (ou jaunes)
  • également 3 échalotes
  • et 3 grosses gousses d’ail
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • ¼ de cuillère à café de noix de muscade
  • Un peu de poivre noir et de sel de mer ou de l’Himalaya
  • 1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique

Pour le “battu d’œufs” végétal:.

  • 140 grammes de farine de pois chiches
  • environ 350 ml d’eau
  • 3 cuillères à soupe de flocons de levure noble
  • 1 cuillère à café de sel de la mer ou de l’Himalaya

une grande poêle à frire, de préférence avec un revêtement antiadhésif, et un couvercle adapté.

Comment la faire:

Préparation de la garniture

  • Placer les 4 ingrédients de la pâte dans un grand bol et battre avec un fouet.
    Veillez à ce que le mélange ait la consistance d’une pâte à crêpes.
  • Chauffez l’huile d’olive dans la poêle.
  • Faites revenir les oignons, les échalotes, l’ail et la noix de muscade dans l’huile d’olive jusqu’à ce qu’ils deviennent vitreux et dorés. En termes culinaires, cela s’appelle la “caramélisation”.
  • Mélangez régulièrement.
  • À la fin, verser le vinaigre balsamique, mélanger et retirer de la poêle.

L’omelette est prête à être cuite.

Finaliser l’omelette.

  • Rincer brièvement la poêle, ajouter un autre filet d’huile d’olive.
  • Remettez les oignons préassaisonnés dans la poêle, répartissez-les uniformément.
  • Versez la pâte sur le dessus, baissez le feu et continuez la cuisson pendant environ 10 minutes. Le dessus de l’omelette doit avoir sèché.
  • Tournez l’omelette (comme une crêpe, avec un saut périlleux virtuose !) et faites cuire environ 5 minutes de plus.

Astuces et sources

Dans le monde entier, les cuisines dites “du pauvre”, les recettes traditionnelles des gens simples, sont de véritables coffres aux trésors de recettes végétales et de bon sens. La viande et le poisson étaient réservés aux personnes riches. Un autre exemple issu de la cuisine populaire végétale italienne est la polenta.

Dans les recettes traditionnelles, la technique de la caramélisation est souvent utilisée. Je recommande vraiment de le faire doucement et de s’en tenir au brun clair. Bien que l’huile d’olive vierge extra soit considérée comme l’une des huiles de cuisson les plus saines, elle ne doit pas être chauffée à plus de 160 °C. En général, les meilleures techniques de cuisson pour notre santé sont celles qui sont douces.

Cette recette est l’une des nombreuses recettes délicieuses et faciles du livre “Veganista”, de l’Anversoise Luna Trapani en langue néerlandaise. Elle démontre magistralement que la cuisine italienne peut facilement être “véganisée”. Hautement recommandé, tout comme son deuxième livre : “Vegetalia”.

Être née poule au XXIième siècle

Au début du vingtième siècle, une poule pondait une moyenne de 20 œufs par an. Le reste de sa vie, elle pouvait se contenter de fouiller dans la nature à l’air libre.
Aujourd’hui au XXIe siècle, les descendants de ces poules de la belle époque sont enfermés par dizaines de milliers dans l’environnement malsain et stressant que représentent les hangars fermés où les lumières ne s’éteignent jamais. Ici, l’odeur suffocante de l’ammoniac vous coupe le souffle … elles sont aujourd’hui génétiquement manipulées à tel point que leur petit corps fragile doit expulser chaque jour un œuf plein de minéraux et de protéines précieux… sans parler des doses permanentes d’antibiotiques qui leur sont administrées pour les empêcher de succomber prématurément à des maladies infectieuses, bactériennes ou virales. Pourquoi les gens font-ils ça ? N’avons-nous pas tiré les leçons de la pandémie de coronavirus SARS-COVID ?

Il n’est plus possible de fermer les yeux ou de détourner le regard de ces pratiques tristes, immorales et violentes. Cela frise la négligence criminelle. C’est ce que je pense, en tout cas. Vous avez peut-être une autre opinion. Ainsi soit-il.

Légumes dans une poêle

Votre soupe quotidienne

Manger à base de plantes commence par manger plus de plantes – le nom en dit tout.
Pour de nombreuses personnes, c’est là que le bât blesse lorsqu’il s’agit de la santé de leur alimentation.
Tout le monde a entendu le message, une fois ou même à plusieurs reprises, selon lequel il faut manger plus de légumes pour avoir une santé robuste et une forte résistance immunitaire. Cependant, nous venons de traditions qui donnaient aux légumes un rôle de troisième ordre par définition.

Puissance végétale

Heureusement, pour de plus en plus de personnes, cela va dans le bon sens !

Une soupe quotidienne est un excellent moyen d’augmenter considérablement la quantité de puissance végétale dans votre alimentation.

Une bonne soupe se prépare à la maison, avec des légumes frais issus de l’agriculture biologique, éventuellement avec quelques légumineuses pour plus de protéines végétales et une texture plus solide.

Meilleurs procédés

Le processus de cuisson doit être le plus court possible afin de préserver au maximum la valeur nutritionnelle. Les vitamines et les enzymes se décomposent sous une chaleur trop forte et trop longue.

Les bons procédés de cuisson pour la soupe sont :

– Soupes crues froides
Les légumes crus sont broyés dans un mixeur avec des herbes, éventuellement des noix, des légumineuses germées et de l’eau froide (par exemple, les soupes d’été comme le gazpacho).

– Soupes crues tièdes
Les légumes crus sont broyés dans un mixeur avec des herbes et éventuellement des noix, des légumineuses germées mais avec l’ajout d’eau chaude bouillante. Le résultat est une soupe qui ne dépasse guère les 40°C.

– soupes classiques préparées dans un autocuiseur avec un temps de cuisson court (10 min. à la vapeur)
Les légumes crus sont cuits avec des herbes et des légumineuses pré-trempées et lavées comme les lentilles et les haricots dans de l’eau sous une pression accrue. Après dix minutes de cuisson à la vapeur, la soupe est prête et peut être mixée si nécessaire.

Ajouter du bouillon de légumes si nécessaire pour assaisonner.
Le sel de mer ou le miso conviennent parfaitement comme moyen de salaison.

Bon appétit !

Photo de légumes splendides

Les légumes tout d’abord

Quels sont vos aliments de rembourrage ?

Se sentir rapidement rassasié

Quasi tous les cas d’obésité, de manque d’énergie ou de problèmes digestifs sont causés par un mauvais choix de produits alimentaires.
En général, tout le monde a un ou plusieurs produits qui sont utilisés comme “rembourrage”.
Un rembourrage est un aliment relativement facile à préparer, qui donne rapidement une “sensation de satiété” en mangeant. Un estomac vide est le plus souvent interprété comme une faim. Cependant, avoir l’estomac vide n’est absolument pas un signe que votre corps a vraiment faim à ce moment-là.
Dans notre société, les rembourrages préférentiels sont souvent du pain, des pâtes, des pommes de terre blanches ou du riz.

Carburant de faible qualité

Par conséquent, les repas sont toujours traditionnellement composés sur la base d’un tel aliment de rembourrage. Une assiette est souvent remplie de pommes de terre ou de pâtes, puis garnie de sauce, d’une quantité limitée de légumes et d’une source de protéines. Pensez à quelque chose comme des spaghettis bolognaise, un sandwich ceci ou cela ou des pommes frites au xyz.
Le problème, c’est que ces produits de rembourrage courants sont très pauvres en véritables nutriments, comme les vitamines et les minéraux. On peut les considérer comme une forme de combustible de mauvaise qualité.
En fait, vous pouvez vous en empiffrer jusqu’à ce que vous tombiez presque dans un coma alimentaire. Et pourtant votre corps attend en vain de véritables nutriments. C’est l’une des raisons pour lesquelles la (vraie) faim réapparaît rapidement, que vous risquez ensuite d’étouffer à nouveau avec les mêmes aliments de rembourrage. Et ainsi le cycle continue.

Profil systématiquement gonflé

Vous y trouverez la recette du phénomène au développement le plus rapide dans le monde de la santé : de plus en plus de personnes en surpoids qui manquent d’énergie. Paradoxalement, l’obésité n’est pas, dans la plupart des cas, le résultat d’une suralimentation mais d’une malnutrition systématique. Le corps ne sait pas quoi faire de toute cette nourriture pauvre en nutriments et riche en calories, et convertit l’excès en graisse et/ou en eau. Le corps a trop de toxines acidogènes à traiter. Pour les éliminer à temps du réseau sanguin, il n’y a qu’une seule solution. Les retirer de la circulation sanguine et les stocker soit dans du tissu adipeux soit dans de l’eau supplémentaire qui sera déplacée entre les cellules du corps. La recette par excellence pour le profil systématiquement gonflé de la plupart des Belges et des Européens d’aujourd’hui. Nous l’avons appris des Américains, et le modèle fait déjà école en Asie.

Une alimentation saine

La leçon est simple : construisez chaque repas autour d’une grande quantité de légumes. Privilégiez les légumes verts (à feuilles), les choux et les légumes colorés complétés par des légumes-racines ou tubéreux selon la saison. Créez de préférence un équilibre entre le cru et le légèrement cuit à la vapeur. Les légumes sont généralement peu caloriques, mais ils ont une teneur très élevée en nutriments.
C’est un peu affreux, mais l’adage proclamé depuis des décennies selon lequel il faut “manger plus de légumes” n’est pas une option en l’air. Ce n’est ni plus ni moins que la base d’un régime alimentaire sain. Sans cette fondation, la maison de votre santé s’effondrera lentement au fil des années.

Prospérité et ignorance

Nous ne sommes pas vraiment aidés. Nous sommes soumis à des traditions et des habitudes alimentaires et culinaires, transmises de mère en fille. Notre assiette belge typique d’aujourd’hui est l’héritière directe des pratiques alimentaires qui ont pris leur essor depuis l’industrialisation. Le régime alimentaire standard de l’ouvrier était le rembourrage “vide”et bon marché. Comme le pain brun presque archétypique et les “pommes de terre à la sauce” quotidiennes. Et si tout allait bien le dimanche, un morceau de viande bon marché de la pire espèce. Les riches s’adonnaient à des produits de farine raffinée et à de grandes quantités de viande. Les légumes ont partout joué un rôle tout à fait secondaire.

Maladies de civilisation: vraiment ?

Et en marge, l’industrie alimentaire, avec ses technologies raffinées et ses stratégies de marketing et d’ingénierie sociale, ne s’intéresse qu’à une seule chose : vous faire acheter et manger plus que ce qui est sain pour vous.
Les soi-disantes “maladies de civilisation” n’existent pas. Ce terme donne l’impression que c’est à prendre ou à laisser : soit vous êtes prospère et prenez l’inconfort des maladies avec, soit vous n’êtes pas prospère.
Une dénomination qui se rapproche plus de la vérité, ce serait de les appeler “maladies de l’ignorance”. Ou encore des “maladies de recherche de profit – d’absence de législation – ou de lobbying”.

Composez vos menus autour des légumes.
Alors, à partir d’aujourd’hui, mettez de l’ordre dans votre assiette et mangez une grande quantité de légumes variés de la saison à chaque repas.